Où est le premier ministre sur l’évaluation du terminal de GNL?

Communiqué

Le 3 mars 2017

Où est le premier ministre sur l’évaluation du terminal de GNL?

Le chef de l’Opposition officielle, Blaine Higgs, affirme que le premier ministre Brian Gallant doit faire face aux gens concernant le problème d’évaluation du terminal GNL de Canaport.

« Nous y voilà à nouveau. La manchette « Brian Gallant annonce que l’entente fiscale du terminal de GNL de Canaport a été abrogée » contenait le visage souriant du premier ministre partout dans les nouvelles. Il y a maintenant une controverse et le premier ministre est absent. C’est un autre exemple de Brian Gallant qui cherche à faire les manchettes. Il était clair que la réévaluation qu’il avait entreprise entraînerait une baisse du prix de l’immobilier en raison du faible prix du gaz et du moratoire libéral. Nous apprenons maintenant que le gouvernement Gallant a sélectionné une entreprise d’évaluation qui se spécialise dans la réduction d’impôt des sociétés. »

Le chef de l’opposition a été questionné dans une mêlée de presse jeudi, à midi, et a déclaré que la visibilité du processus était plutôt médiocre venant d’un premier ministre qui parle d’être ouvert et transparent, ajoutant que sans cette visibilité, des doutes seraient naturellement soulevés quant à quelque chose caché.

« Nous entendons des gens de tous coins de la province qui sont, à juste titre, scandalisés au fur et à mesure que de nouveaux détails se précisent. Ce processus doit être rendu ouvert et public. »

M. Higgs a également souligné le fait que si le Nouveau-Brunswick était allé de l’avant avec une industrie gazière nationale, la discussion ne porterait pas sur une propriété d’importation de GNL dévaluée, mais plutôt sur une propriété qui aurait valu beaucoup plus dans le cadre d’un projet de 2 milliards de dollars pour transformer Canaport en un terminal d’exportation.

Le chef du Parti PC a déclaré que s’il avait l’honneur de devenir premier ministre, il se concentrerait sur un plan de taxation juste et équitable où chaque société, y compris Irving Oil, paierait sa juste part.

  • 30  –